Archive for janvier, 2010

Un massage thaïlandais est un mélange des techniques. Certaines d’entre elles sont employées pour l’application de pression sur les lignes sen, tandis que les  autres servent à la réalisation des torsions et étirements qui ressemblent souvent au yoga. La pression est appliquée à l’aide des pieds, des paumes, des pouces, des coudes et des genoux. Les mouvements précis et fluides que caractérisent ce massage adoucissent la pression profonde est les étirements qui sont souvent employés. Ceux qui profiteront le plus de ce type unique de massage sont ceux capables de se détendre au point de devenir une pâte à pain dans les mains du masseur. En aucun moment, le récepteur doit « assister » le masseur à réaliser les mouvements particuliers effectués dans la session de massage.

Idéalement, le temps de massage est de deux heures ou plus. Néanmoins, ce temps pourrait paraître excessif pour les Occidentaux souvent si pressés. Heureusement, il est possible de faire un massage correct en une heure mais ceci implique le sacrifice d’une partie de la répétition, en particulier lors des techniques de pression sur les pieds et les jambes, si caractéristique du massage thaïlandais.

Les reflexologues approuveraient certainement l’accent mis sur le massage et la manipulation des pieds. Les thaïlandais commencent par les pieds, soumis à un grand nombre de pressions, d’étirements et des flexions – au moins 20 techniques ! Les orteils reçoivent un traitement additionnel : massage des bouts, le roulement et étirement collectif et individuel, souvent accompagné de craquements.

Le but du massage thaïlandais est d’équilibrer l’énergie du corps en donnant une sensation de bien-être qui dépasse le plan physique pour aller vers l’esprit, les émotions et la partie spirituelle. Selon sa théorie, un équilibre parfait des énergies internes du corps se traduit par une bonne santé. Le massage pratiqué régulièrement réalise aussi une fonction prophylactique puissante et contribue aussi à maintenir la santé. Ceux chanceux qui connaissent les bénéfices du massage thaïlandais confirmeront son incroyable capacité pour décontracter  le corps, pour apaiser et calmer l’esprit et pour vous débarrasser du poids des émotions négatives et ainsi libérer l’âme.

Jusqu’à récemment on croyait que le massage thaïlandais avait une forte signification religieuse pour les Bouddhistes et qu’il était pratiqué exclusivement par des moines. On le considérait comme l’expression physique de la bonté, de la compassion, de l’équanimité et de la joie inexpliquée, ce qui illustre les quatre états de l’esprit, si fondamentaux dans philosophie du Bouddhisme. Quand le massage thaïlandais est pratiqué selon ces principes, il est bénéfique pour le donneur et le récepteur. Malheureusement de nos jours ce type de massage devient de plus en plus commercial.

Les mots « fluide » et « rythmique » pourraient décrire la séquence de pressions lentes, d’étirements et des torsions qui composent un massage thaïlandais. Le nombre et la grande variété des techniques utilisées dans une routine typique pourraient troubler un peu l’apprenti : il y en a plus d’une centaine! Lors du massage, la position de la masseuse/ masseur par rapport au récepteur est aussi importante que manière d’application de la technique. Dans un massage complet, il semble y avoir des nuances infinies de tempo et de pression. Il n’y a aucune discontinuité trop marquée ou un changement soudain de forme : un mouvement se fond dans le suivant d’une façon fluide et harmonieuse. Le temps n’est pas un souci.

Les origines du massage thailandais restent inconnues. Dans sa forme moderne, il est comparé au massage Tuina (Chine) et au massage d’Ayurvédique (Inde), crées depuis environ 4000 et aujourd’hui pratiqués plus ou moins sous leur forme originale pendant plus de 1000 ans. A présent, la Thaïlande occupe un territoire étant auparavant un itinéraire commercial et une route de migration entre la Chine et l’Inde. Grace à ce fait, la Thaïlande est un « potpourri »  des religions des groupes ethniques : chacun d’entre eux a laissé un héritage culturel et a contribué à la construction ce qu’on connaît comme la culture thaïlandaise. À la différence du massage Tuina, dont la théorie écrite et la pratique datent d’il y a 2300 ans, les connaissances du massage thailandais ont été transmises à l’oral de génération en génération, jusqu’ à récemment. Le texte définitif décrivant ce massage unique a été écrit sur pierre à Wat Poh  en 1832 par l’ordre du Roi Rama le III à Bangkok.

On aperçoit dans le massage thaïlandais certaines influences du massage ayurvédique et une ressemblance au massage Chinois. Si bien tous les deux se concentrent  sur les méridiens énergétiques, dans le massage thaïlandais ceux –ci  ne sont pas aussi bien définis que dans le massage Tuina. Les méridiens énergétiques du massage thaïlandais se dénomment les « sen ». Selon une vieille théorie écrite en langue Pali, il existe plus de soixante-douze milliers de lignes « sen », heureusement, le massage thaïlandais moderne travaille seulement avec environ 10 de ces derniers !

Des techniques variées

Alors, quels sont les secrets que gardent les précieuses mains des thérapeutes ? D’abord, il y a les techniques générales  du massage, tel que l’effleurage : il s’agit de la principale technique de diagnostic et de traitement utilisée dans le massage »Â  [1] Elle se compose des balayages,  des coups exécutés avec les paumes des mains, avec les bras ou les doigts. La direction du balayage peut être longitudinale vers le haut des fibres musculaires, vers le cÅ“ur ou transversalement à travers les fibres, d’une façon profonde ou superficielle, selon ce qui est approprié.

Ensuite il y a le frottement, exécuté avec un pouce ou avec le bout du doigt plutôt profondément à travers des fibres, par exemple dans les  secteurs spécifiques où il y a un tissu cicatriciel ou de l’adhérence à la cicatrice. Cette manÅ“uvre est douloureuse et doit être travaillé en douceur, souvent en même temps qu’un travail de respiration profonde. Même si le massage sportif est une bonne option, elle n’est pas toujours indolore. Cependant il ne faut pas oublier qu’il y a de la bonne douleur et  de la mauvaise douleur,  donc si cela vous fait du bien, c’est la bonne sorte !

Finalement, dans le domaine du massage général, il y a aussi le pétrissage, une forme de malaxage, balancement et secouement, de serrage musculaire et  de percussion. Tous ceux-ci ont un rôle à jouer et  ce sont les coups les plus employées par la plupart des thérapeutes de massage, bien que, pas toujours au niveau  médical.

Plusieurs publications sur les techniques les plus spécialisées sont apparu sur le marché, même si très souvent elles sont le résultat d’une évolution à partir des méthodes plus autochtones. Par exemple, il y a la Technique Neuro-musculaire (TN), qui travaille sur le système nerveux et est très similaire à la digitopuncture. Au moment de la blessure, le système nerveux périphérique installe souvent une paroi d’hypertension musculaire pour protéger le secteur traumatisé. Après le rétablissement des blessures, ce secteur d’hypertension demeure parfois, ce qui entraîne une habitude difficile à surmonter. Si vous préparez la zone avec un massage général et appliquez une pression profonde mais subtile sur le point de la douleur pendant 90 secondes, vous pouvez libérer la tension et rompre le modèle réflexe qui s’est développé. Cette manÅ“uvre doit être suivie des exercices d’étirement et probablement de plus de traitements, si le problème persiste. C’est un travail subtil qui exige du talent.

Même si le  TN est une technique passive, il y a un certain nombre de techniques actives dans lesquelles les groupes musculaires pertinents du patient sont activement travaillés accompagné du praticien ou seul. On peut citer la technique énergisante musculaire (TEM) ou la technique de Mitchell,  le strain countestrain (SCS) et la détente des tissus mou (DTM). La détente des tissus mous est une technique relativement nouvelle et hybride qui s’est développée au moins partiellement dans le massage traditionnel thaïlandais. Elle combine la pression et les étirements et est une excellente manière de combattre les adhérences du tissu mou.

Une fois vous avez localisé le secteur de la tension, vous raccourcissez, et donc détendrez, le muscle affecté en déplaçant l’articulation appropriée. Ensuite vous appliquez une pression profonde avec le pouce, la paume ou le poing, sur la zone de l’adhérence et ouvrez l’articulation avec l’autre main pour étirer les fibres à partir du point de la pression fixe. Le frottement créé sépare les adhérences entre les fibres, et le secret réside dans le guidage de la partie adhérente exactement vers la bonne direction pour que toute fonction soit entièrement reconstituée. D’après Mary Sanderson « Le principe de la détente des tissus mous est de cibler exactement les fibres congestionnées. Parfois, l’étirement peut impliquer le plus minuscule des mouvements. Ainsi, la subtilité et la compétence sont nécessaires.

Il est évident que la formation pour le massage sportif ne comporte pas simplement l’étude d’une gamme entière des habilités des techniques mais également les manières dont elles peuvent être appliquées dans n’importe quelle situation, en innovant et en connaissant le fonctionnement du corps. Vous trouverez plus d’exemples dans les études de cas  présentés par Chris Salvary et Mary Sanderson, qui effectuent un travail important avec des athlètes et le grand public.

Ce qui est bon pour un athlète peut être bon pour tout le monde

Un traitement efficace pour un athlète ou un danseur peut être également utile pour n’importe quelle personne souffrant d’une blessure des tissus mous, soit-elle chronique, aigue ou postopératoire. La capacité du praticien d’agir physiquement et latéralement lui permet des améliorations significatives sur les blessures qui ne semblaient pas répondre à d’autres formes de traitement. Certaines des techniques, étant actives et passives au niveau physique, permettent aux patients de jouer un rôle dans leur propre traitement. S’ils sont très motivés, la guérison est plus rapide. Cependant la seule difficulté actuellement, c’est le peu de thérapeutes  formés pour le massage sportif et le peu de valeur que le domaine médical attribue à ce type de thérapie.

Traitement des sportifs

La formation pour  le massage sportif est intense. Elle implique la connaissance d’une gamme entière de techniques bien adaptées pour s’occuper des athlètes ou des danseurs  dans toutes circonstances, car de temps en temps vous ne savez pas si vous devriez administrer vos soins avant ou après l’événement. Votre intervention peut être entre deux événements aux Jeux Olympiques, dans les coulisses du premier acte de Giselle, ou après le marathon de Londres où il vous faut traiter des coureurs amateurs. L’essentiel est de rester flexible, pragmatique par rapport à l’endroit et l’équipement, et armé de votre kit de techniques. Vous devez apprendre à vous débrouiller avec les outils que vous aurez à votre disposition.

N’importe quel sportif ou danseur  peut  bénéficier du massage sportif de plusieurs manières. Il est excellent comme traitement préventif  régulier,  afin de maintenir les tissus en forme. Un microtraumatisme peut  se traiter avant qu’il devienne handicapant, même avant que l’artiste s’aperçoive de son existence. Les lésions sont la crainte de l’athlète professionnel (ou obsédé!) parce qu’elles peuvent l’affecter non seulement  physiquement mais psychologiquement.

Le massage lors d’une épreuve sert à préparer l’athlète avant sa performance, et aussi, dans le cas ou une blessure ou déchirure se produise lors de l’épreuve. Le fait de s’occuper des choses avant qu’elles deviennent sérieuses peut éviter des traumatismes : certains athlètes trop fanatiques lors d’une blessure peuvent se comporter comme un fauve blessé ! Le praticien peut donc s’occuper de la blessure sur place et éventuellement en cas de besoin, se référer à un physiothérapeute ou un médecin pour effectuer un traitement plus intense. Les massothérapeutes sportifs sont formés pour savoir ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas traiter et pour ne pas traiter là  où il y a des contre-indications telles que l’Å“dème, le cancer ou la thrombose.

Dans le cas des blessures du tissu mou, le  massothérapeute joue un rôle clinique. Par exemple dans les cas des problèmes  postopératoires, tel qu’un tendon d’Achilles qui a été opéré, où il y a un tissu cicatriciel à réparer, ou même la correction d’une posture acquise lors d’une augmentation de la tension d’un muscle (souvent une réponse du système nerveux de protéger le corps d’une blessure). Un massage sportif habilement appliqué peut s’avérer très utile dans tous les cas mentionnés précédemment.

L’évolution du massage sportif

Les  massages sportifs se sont développés à partir du travail effectué par les soigneurs qui étaient derrière les cyclistes professionnels, bien  qu’évidement le massage lui-même  est plus vieux que l’homme des cavernes. En 1989, l’Ecole de massage sportif de  Londres  rempli un espace vide auparavant, celui du traitement professionnel des sportifs et des danseurs, en particulier au niveau préventif. D’autres écoles l’on suivie.

Au début, le massage sportif a été considéré comme une incursion dans le territoire du physiothérapeute On se demandait qui étaient ces drôles des gens qui  restaient au bord des pistes et qui donnaient aux athlètes un massage rapide avant d’aller en compétition.

Avec le temps, et grâce à  l’expertise des praticiens formés pendant les années 90s , une grande partie des médecins  sportifs ont réalisé que le massage sportif avait un rôle très important à jouer, particulièrement pour maintenir les sportifs et des danseurs professionnels  protégés des blessures. Leur  travail est maintenant bien accepté par le comité médical de l’Association Olympique Britannique et encore plus par les sportifs professionnels. Si vous allez aux Jeux Olympiques aujourd’hui, vous allez voir des massothérapeutes sportifs travaillant en collaboration avec les médecins. Bien que ce type de massage ne soit pas que pour les athlètes.

Vers la fin de 1999, j’ai eu une maladie sérieuse suivie d’une chirurgie. Je suis sorti de l’hôpital avec un dos et une épaule gauche presque dans un état de rigor mortis.  Que faire ? La réponse était d’aller chez mon massothérapeute sportif et suivre des traitements réguliers. Après six mois de traitement  j’étais pratiquement guéri et on m’a dit que ma récupération avait été très rapide pour mon cas. Ma massothérapeute m’avait poussé et étiré,  elle a réalisé des pressions à l’aide de ses doigts et  m’a mobilisé en appliquant une technique appelé soulagement des tissus mous. C’est évident que cela m’a soulagé!

Je cite cet exemple pour illustrer la polyvalence du massage sportif, apparu dans les années 90 comme méthode de thérapie de massage de plein droit. À cette occasion je n’étais pas un athlète, danseur ou un accro de la musculation, mais plutôt, juste un monsieur Toutlemonde avec un problème de tissus mous. Ma thérapeute, qui est formatrice du massage sportif à l’Ecole de massage sportif à Londres, m’a traité avec plusieurs techniques dont seul un thérapeute sportif peut avoir la dextérité nécessaire.  Je suis persuadé que le massage sportif peut bénéficier à tout le monde, pas seulement aux sportifs.

Avantages thérapeutiques du DML

Il existe d’autres maladies qui beneficient de de l’application de DML, en raison de sa capacité pour déplacer le fluide. Cependant, le DML a également d’autres propriétés d’une grande valeur thérapeutique,  entre autres la decongestion des tissus.
Puisque c’est un massage très léger avec des mouvements répetitives et continus de main, il a un effet apaisant sur le système nerveux autonome que Vodder explique comme  » un changement d’un état sympathique à un state parasympathique »  en soulignant l’importance de la douceur du contact pour ne pas déclencher une liberation d’histamines dans le tissu qui pourrait autrement le surstimuler. L’effet est d’induire le patient dans un état de relaxation profonde, en  permettant même les parrois des vaisseaux et des intestins de se détendre. Pour cette raison, le DML est une excellente thérapie pour des malades  d’hypertension.

Le DML est censé également avoir un effet analgésique basé sur la théorie du passage contrôlé où des nocirécepteurs (récepteurs de douleur) et des mécanorécepteurs (récepteurs sensoriels) du système nerveux central partagent une synapse ou une voie. Une explication plus simplifiée pourrait être que les récepteurs sensoriels sont stimulés par le contact subtil et répétitif  du DML et ces signaux rattrapent ou éliminent ceux envoyés par les récepteurs de douleur.  Le DML enlèvera également des cellules  les produits chimiques  associées à la réponse de douleur du système nerveux central. Dans la pratique, le DML  sans doute, a un effet analgésique.

Les faits on aussi démontré qu’une conséquence logique de DML est la stimulation du système immunitaire. La stagnation de lymphe empêche la réponse immunologique du corps donc l’accélération du fonctionnement du système lymphatique doit le favoriser. Les personnes recevant le DML de façon régulière, affirment qu’ils n’ont pas des rhumes ou des maux de gorge aussi fréquemment  qu’avant le traitement.

Vodder cite plus de 60 maux et conditions différents pour lesquels DML est indiqué – ceux-ci incluent la migraine et les maux de tête chroniques, l’acné et l’ acné rosacée, la constipation, l’eczéma, l’acouphène, le syndrome de Ménière, la sclérose en plaques, la rhumatoïde et d’osteo arthrites, la congestion de sinus et le catarrhe chronique, le tendinites, les traumatismes répétés, le coup de fouet entre autres. Il peut être employé pour améliorer les tissus cicatriciels et pour réduire les ecchymoses après une chirurgie ou blessure. C’est  aussi une excellente thérapie pour le rajeunissement comme traitement de beauté et pour la réduction des bouffissures, des lignes d’expression et des rides.

Le DML est également un traitement efficace pour l’Å“dème post-traumatique localisé en cas de boufissures,  distorsion, fracture,  dislocation ou chirurgie. Il peut être aussi utilisé comme complément de la rééducation.

Pas tout le monde ne peut suivre un DML,  car il y a quand même quelques contre-indications au traitement. Le thérapeute du DML doit prendre en compte les antécédents médicaux  du patient pour déterminer la convenance du traitement avant que les sessions démarrent.

Lymphoedème

C’est une affection du système de transport lymphatique – les vaisseaux ou les nÅ“uds lymphatiques peuvent mener à l’Å“dème connu sous le nom de lymphoedème. Le lymphoedème peut avoir comme conséquence un gonflement des membres ce qui réduit la mobilité, cause des malaises, des douleurs et affecte l’amour-propre.

Il y a deux types lymphoedème – aigue et chronique. On pense la lymphoedème est héréditaire, dû aux problèmes du système de transport  lymphatique qui se manifestent dès la naissance. Les vaisseaux peuvent être insuffisants, ou pas assez résistants et incapables de  résister la charge, ou il peut y avoir un problème au niveau des nÅ“uds lymphatiques. Habituellement affectant les membres inférieurs, le lymphoedème aigue n’est pas nécessairement présent à la naissance mais peut se manifester à tout moment de la vie. Elle peut être déclenchée par un incident tel qu’un long voyage ou une piqure d’insecte, ou peut juste se manifester par un gonflement progressif sur un certain nombre d’années, en commençant par les pieds et chevilles et graduellement progresser vers le haut d’une ou des deux jambes. Le lymphoedème chronique peut surgir à cause des problèmes du système lymphatique, par exemple, quand des nÅ“uds sont enlevés par chirurgie ou après l’irradiation dans le traitement pour le cancer. Une autre cause est la coupure ou l’affection des vaisseaux à cause d’une blessure ou un accident. Par exemple, dans les cas du cancer du sein où des nÅ“uds sont enlevés de l’aisselle il peut y avoir de gonflement du bras du côté affecté.

Les deux types de lymphoedème sont progressifs et peuvent avoir comme conséquence le gonflement massif des membres, du tronc ou du visage. Les complications peuvent surgir avec le temps en laissant le patient fragilisé aux affections de la peau telles que cellulite ou des infections des tissus. On estime que les bactéries profitent bien de l’Å“dème riche en protéines trouvé dans les tissus. D’autres changements de la peau peuvent également se produire, comme la fibrose où le tissu  s’endurci et devient « fibreux », fait que plus tard pourrait empêcher la circulation de la lymphe. Cela devient alors un cercle vicieux – la lymphe alimente les bactéries  causant des infections créant des tissus fibreux, et les tissus empêchent la circulation normale de la lymphe.

Le DLM est une partie essentielle du traitement des deux types de lymphoedème et de la Thérapie Complexe Décongestive (TCD). Au début, le TCD implique un traitement intensif avec des bandages compressifs multicouches, du DML, des exercices et des soins de la peau. Le but du TCD est de réduire le volume des membres et d’améliorer leur forme de sorte que des bandages compressifs puissent s’adapter pour empêcher le remplissage des membres. Le DML continu aide à maintenir la lymphe mobile et stimulée, en encourageant les vaisseaux non touchés pour qu’ils fonctionnent correctement. Il permet également au corps d’ouvrir d’autres voies – les vaisseaux et les anastomoses collatéraux. Il s’agit de la barrière naturelle du corps dans le cas d’une surcharge de tissu qui a besoin d’aide pour fonctionner. Les thérapeutes de DML peuvent réorienter la lymphe autour d’un problème, par exemple, en la déviant des secteurs où les nÅ“uds ont été enlevés et en prenant le fluide au prochain groupe de nÅ“uds disponibles ou souhaitables au long du système.